Marie Mourasse a écrit le 26 mars

Re-bonsoir,

Il est évident que la consommation, ou plutôt la dégustation, de notre premier poulet PBV appelle à commentaire.

Première chose, et pas des moindres : il n’a pas été consommé un dimanche. En effet l’absence du spécialiste familial du poulet (rôti, soyons clairs) de notre foyer ce week-end, alors que c’est précisément son anniversaire, m’a poussée à avancer les festivités à ce mercredi. Que de précipitation ! Il en découle un manque de sérieux dans la préparation de mon poulet mais plus encore de son accompagnement.
Je résume : rendez-vous impératif à l’extérieur à 11h, je profite de la technologie pour programmer mon four afin que la bête soit cuite à 12h25. Préparation classique dictée par ma mère, alors au bout du fil : mettre un peu de sel dans le ventre, un tout petit peu sur le dessus, une pointe de matière grasse dans le fond d’une cocotte en fonte découverte et en avant !
A 12h30 je suis de retour à la maison pour constater que primo le four a très bien fonctionné et secundo le poulet est grillé à point et sent divinement bon. En revanche, vu l’heure, il a été difficile mettre en oeuvre l’accompagnement prévu initialement, à savoir des tranches de pommes de terre de Didier, épaisses, très légèrement huilées, grillées au four. Je me rabat donc sur une des découvertes fondamentales de l’humanité depuis la roue : les pâtes.
Puis nous passons à table et, quelques radis à Didier plus tard, c’est le moment de goûter. Malgré une tentative de sabotage du repas (« ben, y’a pas de pommes dauphines ou de patates sautées ??? »), je n’ai même pas à demander pour que fusent les compliments. Débutant par un engageant « il est très bon le poulet », rapidement corrigé en « il est super bon », ça se poursuit avec « il déchire » et enfin « il déchire grave » qui clôt le débat, inexistant d’ailleurs. Je laisse apprécier au lecteur toute la finesse du vocabulaire et de l’analyse culinaire.

En conclusion, si j’ai encore des choses à améliorer (l’accompagnement et l’inévitable accommodation des restes), le poulet, lui, est parfait !

J’en profite pour rebondir sur une autre tentative de cette semaine. Didier nous a livré des choux-fleurs : ignominie et insolence. Comment passer du poulet rôti au choux-fleur, me dis-je ? Et bien justement, je profite de cette semaine festive (poulet rôti, hamburgers de Stéphane hier, charlotte aux kiwis de Didier demain, le point d’orgue de la semaine étant un moka aux œufs d’Adrian vendredi, le tout avec un bon pain aux noix de David) pour tenter une nouvelle approche du choux-fleur, vue dans un livre de la bibliothèque de Gravelle cette semaine : le choux-fleur au curry cuit dans le lait. Et bien croyez-moi si vous le voulez : il en a repris ! Je ne donne pas encore la recette, celle du livre est manifestement erronée et il faut que je poursuive mes tests.

Je retiendrai donc deux choses. D’une part on mange quand même pas mal à ma table, et ça, ça toujours plaisir. D’autre part on n’est jamais déçu par ce qu’on récupère au Panier, ce qui favorise grandement le premier point.

Bonne nuit !
Marie Mourasse

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